À Twinsburg, un festival de vrais jumeaux annuel nous fait voir double

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Patrimoine génétique

Patrimoine génétique

Johanna Gill, 6 ans, pose une main protectrice sur sa sœur, Eva. Les jumelles souffrent toutes les deux d’une forme bénigne d’autisme, un trouble associé au patrimoine génétique.

Photo 1/9© © Martin Schoeller
Les jumeaux, le "plus" de la fécondation in vitro

Les jumeaux, le "plus" de la fécondation in vitro

Près d’un accouchement sur quatre donne des jumeaux dans le cas d’une fécondation in vitro. Contre près d’un sur cent dans celui d’une grossesse naturelle.

Photo 2/9© © Martin Schoeller
En France, les jumeaux sont de plus en plus nombreux

En France, les jumeaux sont de plus en plus nombreux

En France, le taux de gémellité est passé de 0,9 à 1,5 % en trente ans. Hausse dont les deux tiers seraient imputables aux traitements favorisant la grossesse.

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Les différences se font dès la grossesse

Les différences se font dès la grossesse

Dans l’utérus, Declan (à droite) a grossi plus vite que son jumeau, avec qui il partageait le placenta. Il avait un meilleur accès au sang et aux nutriments.

Photo 4/9© © Jodi Cobb
Effrayantes soeurs jumelles pour Halloween

Effrayantes soeurs jumelles pour Halloween

Harpistes professionnelles, Camille (à gauche) et Kennerly Kitt préfèrent s’habiller pareil, même quand elles ne jouent pas dans des productions, comme Creeporia.

Photo 5/9© © Jodi Cobb
Don et Dave Wolf

Don et Dave Wolf

Don (à droite) et Dave Wolf ont réussi à faire équipe pendant dix-huit ans comme chauffeurs de camion. Ils ont le même sens de l’humour.

Photo 6/9© © Jodi Cobb
Avoir des jumeaux devient un avantage sélectif

Avoir des jumeaux devient un avantage sélectif

Selon une étude menée dans une zone rurale très pauvre de Gambie, avoir des jumeaux constituerait un avantage sélectif. Biologiste britannique, Ian Rickard a étudié 1 889 bébés singletons de cette région, et regardé quelles mères avaient eu aussi des jumeaux. Il s’est ainsi aperçu que, parmi ces bébés, ceux nés après des jumeaux pesaient en moyenne 226 g de plus que ceux des mères n’ayant pas eu de jumeaux. Ce poids plus élevé confère de meilleures chances de survie. En imposant une vascularisation plus grande de l’utérus, les grossesses gémellaires prépareraient aussi un meilleur environnement utérin pour la grossesse suivante. Avoir des jumeaux plus petits, donc plus fragiles, serait ainsi compensé par des bébés plus gros après.   

Photo 7/9© © Jodi Cobb
Voir double

Voir double

D’après l’Institut national d’études démographiques (Ined), le taux de gémellité a connu en France une hausse spectaculaire de 70 % depuis le début des années 1970.

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En apnée dans un jacuzzi

En apnée dans un jacuzzi

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