Bourdons, abeilles, insectes, etc... Qui sont les pollinisateurs ?

12 photos
Île de Kauai

Île de Kauai

Sur l’île de Kauai, la fleur d’une espèce rare de caprier attire une abeille mellifère.

Photo 1/12© © Mark W. Moffett
Libérer le pollen

Libérer le pollen

Une fleur de morelle toxique bénéficie d’une pollinisation vibratile par une halicte de l’Arizona : le mouvement des ailes et du corps de l’insecte libère le pollen qui, une fois au nid, nourrira les larves. En allant d’une fleur à l’autre, le pollen assurera la perpétuation de l’ADN de la plante.

Photo 2/12© © Mark W. Moffett
Du pollen à profusion

Du pollen à profusion

La pollinie située dans la corolle d’une orchidée assure qu’un moustique s’en « colle partout ».

Photo 3/12© © Mark W. Moffett
L'efficacité des guêpes et des abeilles

L'efficacité des guêpes et des abeilles

En plus des abeilles, d’autres hyménoptères, comme cette guêpe chasseuse d’araignée, comptent parmi les pollinisateurs les plus efficaces.

Photo 4/12© © Mark W. Moffett
Magnolia

Magnolia

Parmi les plus anciens figurent les coléoptères : une cantharide déguste une fleur de magnolia.

Photo 5/12© © Mark W. Moffett
Des ruches pour polliniser les champs

Des ruches pour polliniser les champs

À l’aube, dans une pommeraie de Pennsylvanie. Son propriétaire, John Lerew, loue chaque année 180 ruches et leurs millions d’abeilles afin de polliniser des centaines d’hectares – une pratique courante dans les grandes exploitations. « On ne saurait s’en passer », affirme Lerew.

Photo 6/12© © Amy Toensing
Le génocide des abeilles

Le génocide des abeilles

En 2010, des scientifiques ont avancé une cause possible du syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles, qui tue des millions d’abeilles mellifères dans le monde depuis 2006. Des recherches génétiques relèvent l’action simultanée d’un virus et d’un champignon. « Le syndrome résulte d’interactions complexes, tempère Jeff Pettis, du ministère américain de l’Agriculture. Le rôle de ces deux agents pathogènes n’est pas encore éclairci. » Le varroa, un acarien suceur de sang également impliqué dans le syndrome (points rouges sur la photo), reste le plus important facteur de destruction des abeilles mellifères du monde.

Photo 7/12© © Mark W. Moffett
Gecko diurne

Gecko diurne

Sur l’île Maurice, un gecko diurne orné lape du nectar dans des fleurs d’arbre. Sur les îles où pollinisateurs et prédateurs sont rares, des lézards insectivores peuvent occuper une niche dévolue à d’autres animaux sur le continent.

Photo 8/12© © Mark W. Moffett
Sphinx de la tomate

Sphinx de la tomate

En Arizona, Un sphinx de la tomate explore une Mirabilis longiflora. Tous deux ont évolué de concert ; ils s’accordent si bien pour la pollinisation que le papillon repère la fleur même dans l’obscurité.

Photo 9/12© © Mark W. Moffett
Des pollinisateurs en dilettante

Des pollinisateurs en dilettante

Les pollinisateurs ne sont pas toujours fiables. La pollinisation croisée n’est pas assurée quand une fourmi ramasse du pollen sur une euphorbe : l’insecte peut très bien regagner le sol ou visiter d’autres espèces.

Photo 10/12© © Mark W. Moffett
Zostérops du Japon

Zostérops du Japon

À Hawaii, un zostérops du Japon, oiseau non originaire de l’archipel, se gorge de nectar à la base d’un haha’aiakamanu. Or il passe à côté du pollen et la plante ne profitera pas de sa gourmandise.

Photo 11/12© © Mark W. Moffett
Boire le nectar

Boire le nectar

Un Heliconius prélève le pollen d’une Psychotria poeppigiana. La plupart des papillons ne font qu’avaler le nectar. La trompe de celui-ci lui permet d’extraire puis de digérer le pollen, dont les acides aminés prolongent sa vie de quelques semaines – temps mis à profit pour se reproduire.

Photo 12/12© © Mark W. Moffett