Célèbes, l'île où la mort n'est pas un adieu

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Sourire de mort

Sourire de mort

Un membre de la famille ajuste les lunettes de Tappang Rara, décédé en 2006, à 65 ans.

Photo 1/8© Brian Lehmann
Défunt porte-bonheur

Défunt porte-bonheur

Debora Maupa est décédée en 2009, à 73 ans. Ses proches vérifient son corps. Un mort bien préservé (grâce à une solution aqueuse d’aldéhyde formique) est censé porter chance.

Photo 2/8© Brian Lehmann
Seulement malade

Seulement malade

Près de Rantepao, sur l’île de Célèbres, ses sœurs et cousins entourent Syarhrini Tania Tiranda, morte la veille à 3 ans. Ils la touchent et lui parlent. Pour eux, elle n’est que to makuka’ - “malade”.

Photo 3/8© Brian Lehmann
Présence continue

Présence continue

Risma Paembonan apporte le dîner de sa belle-mère, décédée voilà deux semaines. L’ethnie toraja chérit le temps où les défunts restent chez eux. “Je ne suis pas triste, car elle est encore avec nous”, dit une autre femme au sujet de sa mère, à la maison plus d’un an après sa mort.

Photo 4/8© Brian Lehmann
Un mort de première classe

Un mort de première classe

La famille de Pangkung Rante Rante met en place le corps de l’ancêtre, censé être décédé à l’âge de 115 ans, pour l’honorer. Une pratique rare, observée seulement par les familles des classes élevées.

Photo 5/8© Brian Lehmann
Buffles sacrificiels

Buffles sacrificiels

Chez les Torajas, les buffles sont élevés pour le sacrifice. Les garçons (et parfois les filles) s’occupent d’eux avec affection et fierté. Les animaux sont tués d’un coup de machette sur la jugulaire lors de l’enterrement. Le prestige dépend du nombre de buffles sacrifiés.

Photo 6/8© Brian Lehmann
L’heure de l’enterrement

L’heure de l’enterrement

Tini Patiung s’effondre au moment où un groupe d’hommes s’apprête à inhumer sa mère, Ester Patiung, décédée dix mois auparavant, à l’âge de 62 ans. Le corps est resté dans la maison familiale en attendant les décisions sur la cérémonie funéraire.

Photo 7/8© Brian Lehmann
Réunion de famille

Réunion de famille

Bartolomeus Bunga soulève le corps de sa mère, disparue en 2011, tandis que le petit-fils de la défunte lève gaiement les pouces. Plus de la moitié des Torajas vivant loin de leurs terres, les funérailles sont l’occasion de réunir la famille.

Photo 8/8© Brian Lehmann

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