Ces espèces disparues auxquelles les scientifiques veulent redonner vie

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Bouquetin des Pyrénées

Bouquetin des Pyrénées

Capra pyrenaica pyrenaica Le bouquetin des Pyrénées, ou bucardo, qui vivait en haute altitude, s’est éteint en 2000. Trois ans plus tard, des chercheurs ont tenté de cloner Celia (ci-dessus), le dernier bucardo vivant, mais le clone est mort quelques minutes après sa naissance.

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Tourte voyageuse

Tourte voyageuse

Ectopistes migratorius Des milliards de tourtes voyageuses remplissaient jadis le ciel dans l’est de l’Amérique du Nord. Martha, la dernière d’entre elles, est morte en 1914 au zoo de Cincinnati. Les généticiens estiment aujourd’hui qu’ils pourraient ressusciter cette espèce.

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Thylacine

Thylacine

Thylacinus cynocephalus Le thylacine, aussi appelé « loup de Tasmanie » de par son aspect, voire « tigre de Tasmanie », était en fait un marsupial, cousin du kangourou et du koala. Il disparut dans les années 1930, victime de la chasse.

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Mammouth laineux

Mammouth laineux

Mammuthus primigenius Les mammouths laineux se réfugièrent en Sibérie orientale à la fin de l’époque glaciaire, il y a environ 10 000 ans, puis disparurent. Grande attraction des dioramas de musées, ce sont des candidats idéaux à une résurrection – avec des éléphantes comme femelles porteuses.

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Tigre à dents de sabre

Tigre à dents de sabre

Smilodon fatalis Les paléontologues ne savent pas avec certitude ce qui causa l’extinction des tigres à dents de sabre après l’époque glaciaire. Un marionnettiste a donné vie au félin ci-dessus, création du Jim Henson’s Creature Shop.

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Le mammouth de retour en Sibérie ?

Le mammouth de retour en Sibérie ?

Que ferions-nous des mammouths si nous parvenions à les cloner ? Le biologiste Sergueï Zimov suggère de les laisser en liberté dans le parc du Pléistocène, une réserve qu’il a créée en 1996 dans le nord-est de la Sibérie. Zimov souligne que les mammouths et d’autres herbivores de la période glaciaire nourrissaient la steppe sibérienne, qui les nourrissait en retour : ils ingéraient ses herbes mais fertilisaient son sol, qu’ils labouraient avec leurs pattes. Des chevaux, des bisons et d’autres herbivores réintroduits reconvertissent déjà la toundra – où dominent les mousses – en herbages où un mammouth pourrait se sentir chez lui. © Illustration de Raul Martin

Photo 6/6© © Illustration de Raul Martin