Charognard, venimeux, rusé... Le portrait illustré du dragon de Komodo

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L’odeur de la charogne

L’odeur de la charogne

Un dragon femelle « goûte » l’air, sur l’île de Rinca. Sa langue bifide perçoit les molécules émises par des proies ou des charognes, puis les transmet à un organe sensoriel de la gueule. L’animal se guide ensuite d’après leur concentration.

Photo 1/6© © Stefano Unterthiner
Les joies de la cohabitation

Les joies de la cohabitation

Un dragon se promène près du village de Komodo. Dans les zones protégées et d’habitat sauvage, mal délimitées, les rencontres entre les habitants et les varans sont inévitables.

Photo 2/6© © Stefano Unterthiner
Portrait d'un vétéran

Portrait d'un vétéran

À marée basse, à Rinca, un dragon marche pattes écartées et gueule baveuse. La salive de ce lézard est venimeuse, mais ses proies meurent plutôt déchiquetées. Si elles arrivent à s’enfuir, des infections consécutives aux morsures les achèvent.

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Une chèvre pour deux

Une chèvre pour deux

Une chèvre est déchiquetée par deux mâles adultes. S’il y a assez de nourriture, les dragons partagent leurs proies ; sinon, ils se battent. Les blessures sérieuses sont rares. Les dragons sont immunisés contre leur propre salive toxique.

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Qui a peur du dragon ?

Qui a peur du dragon ?

L’odeur de nourriture a attiré un petit dragon dans les cuisines des bureaux du parc national de Komodo. La peur du bâton l’en fera sortir. Les agresseurs récidivistes sont déplacés d’autorité mais reviennent souvent sur leur territoire.

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Tempête sur le dragon

Tempête sur le dragon

Les mois de pluie, de décembre à mars, suffisent à entretenir les forêts où vivent les proies du dragon. Ce vieux varan, sur l’île de Rinca, devient sans doute trop faible pour chasser. Un dragon de Komodo peut atteindre 50 ans.

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