La Chine veut des pandas sauvages

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Croissance ultrarapide

Croissance ultrarapide

Aveugle, quasi chauve et 900 fois plus petit que sa mère, le nouveau-né panda est terriblement vulnérable. Pas pour longtemps. Sa croissance est l’une des plus rapides parmi les mammifères : il passe de 100 g à 1,8 kg le premier mois.

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Panda populaire

Panda populaire

Li Feng, une gardienne, berce un bébé panda à la nurserie de Bifengxia. C’est l’endroit préféré des visiteurs de la base : plus de 400 000 visiteurs par an viennent y contempler et photographier le bébé animal le plus aimé de Chine.

Photo 2/10© Ami Vitale
Câlins pour tous

Câlins pour tous

Des pandas âgés de 3 mois dorment dans la nurserie de Bifengxia. Une mère qui porte des jumeaux aura en général son préféré. Pour compenser, les gardiens échangent régulièrement les jeunes, afin que chacun soit choyé tant par les hommes que par sa mère.

Photo 3/10© Ami Vitale
Accouplement surveillé

Accouplement surveillé

À Bifengxia, loin de l’intimité dont ils jouiraient dans la nature, les pandas s’accouplent sous l’oeil des gardiens. Repères olfactifs, concurrence entre les prétendants, choix du mâle : les centres d’élevage s’efforcent toutefois de recréer les conditions naturelles de reproduction.

Photo 4/10© Ami Vitale
Bientôt la liberté

Bientôt la liberté

Un panda de la réserve de Wolong est en route pour les derniers examens avant la fin de son « entraînement à la vie sauvage ». La politique de protection du panda bénéficie à d’autres espèces des réserves : petit panda, faisan, élaphode…

Photo 5/10© Ami Vitale
Petit papa panda

Petit papa panda

Zhang Hemin, l’un des artisans majeurs de la politique chinoise de sauvetage des pandas, prend la pose avec des petits nés en 2015 dans la base de Bifengxia. « Des habitants affirment que les pandas géants ont des pouvoirs magiques, dit-il. Pour moi, ils sont l’image même de la beauté et de la paix. »

Photo 6/10© Ami Vitale
Ye Ye

Ye Ye

Ye Ye, un panda femelle de 16 ans, se prélasse dans un enclos en milieu naturel de la réserve de Wolong, dans le Sichuan. L’idéogramme de son nom signifie “Japon Chine”. Son petit, Hua Yan (“jolie fille”), suit un entraînement préalable à sa mise en liberté.

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Cachez cet humain

Cachez cet humain

Le centre Hetaoping de Wolong prépare de jeunes pandas à la vie sauvage. Éviter les contacts avec les humains, telle est la règle. De là ce déguisement lors d’une palpation manuelle.

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Enfants adoptifs

Enfants adoptifs

Une seule mère s’occupe de tous ces jeunes, bien qu’un seul soit le sien. Confier à une mère de substitution un petit rejeté par sa mère, ou trop faible, a un effet bénéfique sur le taux de survie des pandas nés en captivité.

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Reconnaître son ennemi

Reconnaître son ennemi

Les gardiens de Wolong se servent d’un léopard naturalisé pour habituer les jeunes pandas à se méfier de leur principal ennemi dans la nature. Les réactions aux grognements enregistrés aident à savoir si ceux-ci sont capables de vivre seuls.

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