Le fossile d'un nouvel ancêtre découvert dans une grotte russe

7 photos
Molaire de dénisovien

Molaire de dénisovien

Photo 1/7© © Robert Clark

Deux molaires, dont celle-ci, et un morceau d’os d’auriculaire sont les seules preuves fossiles de l’existence d’une population énigmatique, les dénisoviens.

La grotte de Denisova, en Russie

La grotte de Denisova, en Russie

Photo 2/7© © Robert Clark

Les trois fossiles ont été trouvés dans la grotte de Denisova, en Sibérie du Sud, où l’étudiante russe Zoya Gudkova fait une pause pendant les fouilles. Des néandertaliens et des hommes modernes ont vécu ici il y a des dizaines de milliers d’années.

Une découverte à portée de main

Une découverte à portée de main

Photo 3/7© © Robert Clark

Le matériel génétique provenant d’os anciens peut révéler de nombreux éléments sur l’histoire d’une population, même quand il existe peu de fossiles, comme c’est le cas pour les dénisoviens.

Dénisoviens + néandertaliens = hommes modernes

Dénisoviens + néandertaliens = hommes modernes

Photo 4/7© © Robert Clark

Les néandertaliens étaient les plus proches cousins des dénisoviens. Après avoir quitté l’Afrique, les hommes modernes se sont hybridés avec ces deux populations. Tous les ADN le prouvent.

Des chercheurs et des hommes

Des chercheurs et des hommes

Photo 5/7© © Robert Clark

Svante Pääbo dirige l’équipe qui a étudié l’ADN des dénisoviens. Son but ultime est de comprendre les changements génétiques qui ont conduit aux hommes modernes.

Rencontres dans le Sud-Est asiatique

Rencontres dans le Sud-Est asiatique

Photo 6/7© © Jon Foster

On n’a trouvé ni crânes ni outils permettant de savoir à quoi ressemblaient les dénisoviens ou comment ils vivaient. On ignore ce qui s’est passé quand des hommes modernes, émigrés d’Afrique, les ont découverts. Mais la génétique a prouvé que leur rencontre a formé une descendance.

Main de dénisovien

Main de dénisovien

Photo 7/7© © Robert Clark

Une reproduction montre la taille et la position – sur l’auriculaire de Pääbo – du fragment d’os d’une petite fille de 8 ans qui a permis au scientifique de découvrir les dénisoviens par leur ADN.

Diaporama à suivre ...