Les habitants de la mer d'Aral

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Rafale de poussière

Rafale de poussière

À cause du recul de la mer et faute de végétation pour retenir le sol, la ville de Mouïnak (Ouzbékistan) essuie des tempêtes de poussière.

Photo 1/7© Carolyn Drake
La vie revient

La vie revient

Des villageois célèbrent une noce à Tsatoubek, un village kazakh où la vie s'améliore. Le barrage de Koharal fournit de l'électricité, et les poissons reviennent. Mais, depuis trente-cinq ans, les élevages de chameaux on t remplacé les chalutiers et sont les moterus de l'économie. 

Photo 2/7© Carolyn Drake
Ici était un canal

Ici était un canal

Un homme élague un arbre à Kazanketken, en Ouzbékistan. Des ormes, résistants à la sécheresse, bordent encore les canaux à sec qui détournaient naguère les eaux des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria vers les champs de coton. 

Photo 3/7© Carolyn Drake
Le fusil pour survivre

Le fusil pour survivre

Dans le village ouzbek de Koubla-Oustiourt, la mer a presque disparu. Ceux qui pêchaient s'en remettent désormais à la chasse, elle-même très réglementée. 

Photo 4/7© Carolyn Drake
Que faire des terres ?

Que faire des terres ?

Des bergers mènent leur bétail sur ce qui furent les marécages de la Karakalpakie. L'Ouzbékistan loue ces terres pour la culture - du coton, surtout. Si les fermiers pouvaient décider de leurs récoltes, "l'eau serait gérée plus efficacement", affirme le géographe Philip Micklin. 

Photo 5/7© Carolyn Drake
Moyen de locomotion

Moyen de locomotion

Un pêcheur kazakh se fait porter jusqu'à son beateau, à Tastoubek, dans la partie nord de l'Aral. Grâce à un barrage, la pêche y reste viable. 

Photo 6/7© Carolyn Drake
Dernières gouttes

Dernières gouttes

Akbasty (Kazakhstan), jadis en bord de mer, s'en trouve désormais à 11 km. Un villageois se douche à l'eau d'une des rares sources chaudes qui y subsistent. 

Photo 7/7© Carolyn Drake

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