Les nomades de Mongolie quittent la steppe pour la capitale Oulan-Bator

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Mannequins et acrobates

Mannequins et acrobates

Mannequins et jeune acrobate patientent en coulisses lors d’un concert à Oulan-Bator.

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Des yourtes blanches en (bidon)ville

Des yourtes blanches en (bidon)ville

Plus de la moitié des 1,2 million d’habitants d’Oulan-Bator – une des villes les plus polluées du monde — y sont arrivés depuis peu. Ils vivent dans des yourtes blanches traditionnelles (ger) ou dans d’autres petites habitations. Ces quartiers sont privés des commodités les plus élémentaires, dont l’eau courante.

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Les nouveaux nomades

Les nouveaux nomades

Dans la banlieue d’Oulan-Bator, Ochkhuu Genen et sa fille Anuka regardent une vidéo sur un iPhone. La famille a quitté la steppe récemment. Un hiver très rude a convaincu Ochkhuu et sa femme de partir élever leurs deux jeunes enfants dans la capitale — OB, comme la surnomment ses habitants.

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Des animaux décimés par centaines

Des animaux décimés par centaines

Ochkhuu (à gauche) et son beau-père, Jaya, se débarrassent des carcasses de moutons et de chèvres. Le terrible hiver 2009-2010 a tué des millions de bêtes en Mongolie. « Ces animaux étaient toute ma vie », confie Jaya qui a perdu 800 têtes de bétail sur les 1 100 de son troupeau.

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Un océan de vert

Un océan de vert

La Mongolie est un océan vert, grand comme deux fois et demie la France métropolitaine. Avec moins de 3 millions d’habitants, c’est aussi le pays du monde où la densité de la population est la plus faible. Nomadisme, primat du défi physique, confiance en soi et goût de la liberté caractérisent une culture modelée par la steppe.

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L'art pour exprimer l'inquiétude de la population

L'art pour exprimer l'inquiétude de la population

Exposée au musée national d’Art moderne, S.O.S., œuvre de Munkhtsetseg Jalkhaajav, traduit l’inquiétude de la population devant la pollution. S’inspirant des sujets les plus brûlants, les artistes mongols sont en train de se faire un nom sur la scène internationale, y compris en Chine.

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Les eaux polluées de la Tuul

Les eaux polluées de la Tuul

Des enfants des quartiers des yourtes se rafraîchissent dans les eaux polluées de la Tuul. En dépit de l’exploitation minière, il est difficile de trouver du travail dans la capitale. Près de 50 % des habitants des yourtes vivent sous le seuil de pauvreté.

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Fête nationale du Nadaam et courses de chevaux

Fête nationale du Nadaam et courses de chevaux

Les courses de chevaux sont un des grands moments de la fête nationale du Naadam. Bat-Erdene Khadbaasan, un ancien chauffeur devenu magnat de l’immobilier, donne ses dernières instructions à l’entraîneur de son écurie. « Pour quelqu’un qui a l’esprit d’entreprise, confie-t-il, OB est l’endroit rêvé. »

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« Au fond, nous sommes tous des nomades. »

« Au fond, nous sommes tous des nomades. »

Marchand de charbon et de bois de chauffage dans les quartiers des yourtes, Dorjsuren (à droite) retourne chaque été dans la steppe pour s’occuper de son troupeau. « Les Mongols reviennent toujours dans l’arrière-pays, explique l’historien Baabar. Au fond, nous sommes tous des nomades. »

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