Les nouvelles bergères des Pyrénées

7 photos
Avec ses bêtes

Avec ses bêtes

Photo 1/7© Laurence Fleury

En vallée d’Aspe, Élise, aidée d’une amie, fait pâturer son troupeau de 200 brebis jusqu’à la tombée de la nuit. Le premier village est à trois heures de marche.

Système D

Système D

Photo 2/7© Laurence Fleury

Claire, bergère en estive à Anéou, en vallée d’Ossau, revient de la traite matinale. Elle transporte ses bidons de lait de 20 l sur l’ancienne poussette de sa fille, Hermine.

L’apprentissage

L’apprentissage

Photo 3/7© Laurence Fleury

Agnès est stagiaire et passe son premier été comme bergère à Ibech, en vallée d’Ossau. Son estive se trouve à une demi- heure en voiture – et par des chemins – de Bielle, un village de 430 habitants.

Tâches quotidiennes

Tâches quotidiennes

Photo 4/7© Laurence Fleury

Après la fabrication du fromage, Agnès et Yves, l’un des deux bergers avec qui elle partage la cabane, nettoient les bidons de lait. Contrairement à d’autres estives, celle-ci dispose de l’eau courante.

Une affaire de famille

Une affaire de famille

Photo 5/7© Laurence Fleury

L’estive de Magnabaigt, en vallée d’Ossau, était occupée depuis près de trente ans par les soeurs Pénen. Malgré le récent décès de Monique, sa soeur Brigitte et leurs filles vont poursuivre l’exploitation. Les époux restent en plaine pour faire les foins.

Le départ est une fête

Le départ est une fête

Photo 6/7© Laurence Fleury

C’est le jour de la montée vers les estives. Anne mène son troupeau dans Bilhères, en vallée d’Ossau. La transhumance est une fête ; de nombreux voisins et amis la suivent. Elle se déroule à pied, de l’exploitation à la montagne, soit près de 30 km.

Par tous les temps

Par tous les temps

Photo 7/7© Laurence Fleury

À l’estive de Bonaris, en vallée d’Aspe, Camille garde son troupeau quelle que soit la météo. C’est une obligation, en montagne, pour ne pas perdre de brebis.

Diaporama à suivre ...