Les secrets du grand requin blanc

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Toutes dents dehors

Toutes dents dehors

Un grand requin blanc s’approche d’un plongeur protégé, par une cage, au large de l’Australie. L’animal fait très peur mais, estiment les scientifiques, les humains menacent davantage les requins blancs que l’inverse.

Photo 1/7© Brian Skerry
Promenade en forêt

Promenade en forêt

Les eaux limpides autour des îles Neptune, en Australie, sont l’un des meilleurs endroits du monde pour l’observation des requins blancs. Celui-ci passe près d’une raie, dans une forêt de kelp.

Photo 2/7© Brian Skerry
Pas facile de lui tirer le portrait

Pas facile de lui tirer le portrait

Un grand requin blanc jette un œil à un objectif dissimulé dans un phoque factice, près du cap Cod (nord-est des États-Unis). L’espèce est très difficile à photographier, car on ne peut pas l’attirer avec des appâts.

Photo 3/7© Brian Skerry
Un faux solitaire

Un faux solitaire

Deux requins en quête d’otaries nagent près des îles Neptune. Les grands requins blancs ne vivent pas en groupe, mais ne sont pas de purs solitaires. Parfois, ils se réunissent près des sources de nourriture.

Photo 4/7© Brian Skerry
Signes particuliers

Signes particuliers

Les scientifiques peuvent reconnaître un grand blanc (ici, près des îles Neptune), à sa nageoire dorsale, à ses cicatrices et à la ligne dentelée qui sépare les parties grise et blanche de son corps.

Photo 5/7© Brian Skerry
La plage aux requins

La plage aux requins

Le biologiste Greg Skomal tente de filmer un requin près d’une plage très courue, au large du cap Cod. Des grands blancs y reviennent désormais régulièrement, ce qui est nouveau.

Photo 6/7© Brian Skerry
Festum interruptus

Festum interruptus

Un requin blanc mord un phoque factice, près du cap Cod. Souvent, les requins mordent leur proie puis la relâchent, le temps qu’elle se vide de son sang.

Photo 7/7© Brian Skerry

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