Parc national du Manú

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Un réseau fluvial permet d'accéder au parc

Un réseau fluvial permet d'accéder au parc

Photo 1/7© Charlie Hamilton James

Pour entrer dans le parc, la plupart des visiteurs doivent descendre le rio Alto Madre de Dios en canot à moteur, pendant au moins cinq heures, puis remonter le Manu. 

Sous le regard du singe-araignée

Sous le regard du singe-araignée

Photo 2/7© Charlie Hamilton James

Moins de mille Matsigenka vivent dans le parc national, le long du rio Manu et de ses affluents. Ils cultivent la terre et chassent dans la forêt, mais seulement pour leur propre subsistance. Les singes-araignées sont à la fois une de leurs prises et un de leurs animaux de compagnie préférés. 

Des perroquets qui aiment le sel

Des perroquets qui aiment le sel

Photo 3/7© Charlie Hamilton James

Les falaises d'argile situées en bordure du parc contiennent du sel que viennent lécher les animaux, dont ces rares chloroptères. Plus de mille espèces d'oiseaux — 10 % du total de la planète — vivent à l'intérieur et autour du parc.

L'heure de la récré a sonné

L'heure de la récré a sonné

Photo 4/7© Charlie Hamilton James

Pour les Matsigenka du village de Yomibato, la rivière éponyme est vitale. Elle sert à leur alimentation et à leurs déplacements. C'est aussi là que les écoliers prennent leurs cours de natation et s'ébattent pendant les récréations. 

Ocelot en balade nocturne

Ocelot en balade nocturne

Photo 5/7© Charlie Hamilton James

Un piège photographique a surpris le félin en maraude nocturne. Les ocelots peuvent peser jusqu'à 15 kg ; leur ordinaire comprend rongeurs, lézards et paresseux. 

La petite fille et le singe

La petite fille et le singe

Photo 6/7© Charlie Hamilton James

Un tamarin à selle perché sur son crâne, Yoina Mameria Nontsotega, une jeune Matsigenka, se baigne dans la rivière Yomibato, au sein du parc national du Manú. 

La loutre géante se régale

La loutre géante se régale

Photo 7/7© Charlie Hamilton James

La loutre géante peut atteindre 1,8 m de longueur et mange jusqu'à 3,5 kg de poisson par jour. Bien qu'en danger à peu près partout en Amérique du Sud, sa population dans le parc a augmenté depuis l'interdiction de la chasse commerciale, en 1973. 

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