Plongez au coeur de la forêt interdite de Tokyo

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Sombre, mais pleine de vie

Sombre, mais pleine de vie

Photo 1/7© Takehiko Sata

Un jour d’automne, les rayons du soleil percent les ramures. La forêt abrite des arbres centenaires aux larges feuilles persistantes – Castanopsis cuspidata, chênes... –, et la lumière peine à atteindre le sol. Cela n’empêche pas les graines d’y germer et les fleurs d’y pousser.

Un signe de bonne santé

Un signe de bonne santé

Photo 2/7© Takehiko Sata

Peut-être à la recherche d’une proie, un Elaphe climacophora (surnommé « serpent ratier du Japon ») long de 1,5 m glisse sur un tronc, au bord de l’étang Sud, pendant la mousson. La présence de tels prédateurs prouve que la forêt est riche et saine.

Le rapace sur ses gardes

Le rapace sur ses gardes

Photo 3/7© Takehiko Sata

Conscient de la présence d’un être humain dans le voisinage, un autour des palombes regarde fixement l’objectif. Il tient sa prise sous ses serres. Ce rapace a été aperçu pour la première fois dans la forêt il y a environ trente ans. Désormais, un couple s’y reproduit et y élève ses petits chaque année.

Un terrain de spores

Un terrain de spores

Photo 4/7© Takehiko Sata

La pluie disperse le nuage de spores d’une vesse- de-loup perlée. La forêt a développé une vie très diversifiée sans aucune intervention humaine.

Biodiversité de la forêt sacrée

Biodiversité de la forêt sacrée

Photo 5/7© Takehiko Sata

L'hémitrichie clavée, en photo ci-dessus, est l'une des 2 840 espèces recensées dans ces 70 ha de forêt en plein Tokyo.

Les habitants de la forêt

Les habitants de la forêt

Photo 6/7© Takehiko Sata

Un bupreste Chrysochroa fulgidissima est posé sur une feuille de micocoulier, près du musée du Trésor. Lors du centenaire de la création de la forêt, le grand prêtre du sanctuaire a commandité des recherches biologiques approfondies. Celles-ci ont duré deux ans et recensé des créatures rares en plein Tokyo, tel ce coléoptère.

Mandarins migrateurs

Mandarins migrateurs

Photo 7/7© Takehiko Sata

Par une chaude journée de février, des canards mandarins barbotent dans l’étang Nord du parc du Meiji-jingu. Ces oiseaux migrent vers l’étang au début de l’hiver. Ils se nourrissent des glands tombés sur le sol de la forêt.

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