Sur les traces d'Homo sapiens, de l'Éthiopie à Djibouti

15 photos
En route pour l'aventure

En route pour l'aventure

Photo 1/15© © John Stanmeyer

Paul Salopek entame son périple par le désert de l’Afar, en Éthiopie. 

L'Afrique 2.0

L'Afrique 2.0

Photo 2/15© © John Stanmeyer

À la tombée de la nuit, des migrants africains se pressent sur le front de mer de Djibouti afin de se brancher sur des opérateurs de la Somalie voisine – un lien ténu avec leurs parents déjà à l’étranger. 

Pour que tombe la pluie

Pour que tombe la pluie

Photo 3/15© © John Stanmeyer

Des villageois prient pour qu’il pleuve sur le désert de l’Afar. Une sécheresse de plusieurs millénaires qui rendait les voyages risqués a pu bloquer les premiers Homo sapiens en Afrique, avant que le retour des pluies ne favorise l’émigration. 

Des fossiles ensablés

Des fossiles ensablés

Photo 4/15© © John Stanmeyer

Kanro Kairanto, du Middle Awash Project, ratisse le sol à la recherche de fossiles humains, près de Herto Bouri, d’où Paul Salopek est parti.

Le dromadaire, meilleur ami de l'homme dans le désert

Le dromadaire, meilleur ami de l'homme dans le désert

Photo 5/15© © John Stanmeyer

Paul Salopek caresse l’un de ses dromadaires : son voyage serait impossible sans leur force.

Un cadavre dans le désert

Un cadavre dans le désert

Photo 6/15© © John Stanmeyer

Un cadavre gît dans un champ de lave, près de Djibouti. Corps et tombes sont apparus par dizaines au long du chemin. De nombreux Africains meurent dans le désert en cherchant à gagner le Moyen-Orient, où ils espèrent trouver du travail. 

Téléphone de brousse

Téléphone de brousse

Photo 7/15© © John Stanmeyer

Prix des dromadaires, nouvelles politiques et potins voyagent aussi via le « téléphone de brousse » emporté par le guide à Djibouti. 

Les pieds dans l'eau

Les pieds dans l'eau

Photo 8/15© © John Stanmeyer

Salopek, qui a parfois marché 50 km par jour, trempe enfin ses chaussures dans les eaux du golfe d’Aden. 

De l'eau dans le désert

De l'eau dans le désert

Photo 9/15© © John Stanmeyer

Là où est l’eau, il y a des dromadaires et leurs bergers. Mais l’espace ouvert à la vie semi-nomade se réduit. Un barrage détourne les eaux de l’Aouache, en Éthiopie. Objectif : changer le désert en vastes champs de canne à sucre. 

Chrétiens éthiopiens

Chrétiens éthiopiens

Photo 10/15© © John Stanmeyer

Drapées de blanc pour symboliser la pureté, ces femmes se rendent à une église orthodoxe d’Assaïta, en Éthiopie. Un nombre croissant de chrétiens des hauts plateaux éthiopiens viennent travailler sur les plantations de l’Afar. 

Marché central de Djibouti

Marché central de Djibouti

Photo 11/15© © John Stanmeyer

Au marché central de Djibouti (500 00 habitants), les bus déversent des migrants. Une génération plus tôt, dit Salopek, ceux-ci étaient des bergers au mode de vie traditionnel ; de nos jours, des individus avides d’obtenir du travail. 

Arbre à plastique

Arbre à plastique

Photo 12/15© © John Stanmeyer

Accrochés à un acacia, des sacs en plastique bruissent dans le vent. Les nomades afars désignent par le mot hahai (« peuple du vent ») ceux – réfugiés, déserteurs, migrants... – qui ne font que passer dans le désert. 

Dans un taudis de Djibouti

Dans un taudis de Djibouti

Photo 13/15© © John Stanmeyer

Une vingtaine d’hommes, surtout des Éthiopiens, s’entassent dans un taudis de Djibouti. La plupart attendent un virement de leur famille au passeur qui les emmènera au Yémen. 100 000 migrants quittent la Corne de l’Afrique par an. 

Les gardiens du détroit

Les gardiens du détroit

Photo 14/15© © John Stanmeyer

Djibouti : des gardes-côtes et leurs AK-47 gardent le détroit de Bab al-Mandab. Homo sapiens quitta l’Afrique par ce passage. Et c’est de là que Salopek a pris le bateau pour l’Arabie saoudite et la suite de son périple. 

Un long voyage

Un long voyage

Photo 15/15© © John Stanmeyer

Paul Salopek a commencé son voyage sur le site de fouilles archéologiques de Herto Bouri, là où ont été exhumés certains des plus anciens ossements d’Homo sapiens, vieux de 160 000 ans. Après avoir parcouru 640 km en quarante-trois jours, il a atteint la côte de Djibouti, d’où ces hommes ont quitté l’Afrique pour le reste du monde. 

Diaporama à suivre ...