Traqué, engraissé en captivité et débité en sushis, le thon rouge est malmené

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Une torpille vivante

Une torpille vivante

Grâce à sa morphologie, le thon rouge de l’Atlantique peut se déplacer à grande vitesse, migrer sur de longues distances et survivre au froid glacial des profondeurs.

Photo 1/8© © Brian Skerry
Une pêche trois fois millénaire

Une pêche trois fois millénaire

Héritiers d’une tradition vieille de plus de 3 000 ans, des pêcheurs espagnols s’occupent d’un thon rouge pris au filet en Méditerranée. Seuls les plus gros spécimens sont conservés. Les autres sont rejetés à l’eau.

Photo 2/8© © Brian Skerry
Engraissés en captivité

Engraissés en captivité

En Méditerranée, des thons rouges destinés au marché florissant du sushi sont engraissés dans une cage flottante. La capture de ces poissons dans leur milieu naturel réduit la population reproductrice potentielle.

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En quête de nourriture

En quête de nourriture

Un thon rouge de près de 3 m évolue dans le golfe du Saint-Laurent, au Canada. Les thons s’y rassemblent en été et au début de l’automne pour se nourrir de poissons gras – harengs et maquereaux.

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Une filature par satellite

Une filature par satellite

Le chercheur Steve Wilson implante une balise Argos sur un thon rouge et Robbie Schallert surveille le tuyau d’oxygénation. Le poisson sera relâché dans le golfe du Saint-Laurent.

Photo 5/8© © Brian Skerry
Massacre de masse

Massacre de masse

Les experts de la commission d’enquête n’ont pas mâché leurs mots : la supervision du stock oriental était une « honte internationale ».

Photo 6/8© © Brian Skerry
La fin d’une tradition

La fin d’une tradition

En Méditerranée, des pêcheurs espagnols remontent des thons capturés dans un réseau de filets, l’almadraba (madrague). Cette technique antique se meurt en même temps que la population de thons rouges décline. Dans l’aire d’alimentation du thon rouge qu’est le golfe du Saint-Laurent, la pêche se pratique surtout à la canne et au moulinet.

Photo 7/8© © Brian Skerry
À vorace, vorace et demi

À vorace, vorace et demi

Le thon rouge se nourrit surtout de petits poissons, crustacés et calmars. Mais il est traqué par l’homme, encore plus vorace que lui. Seule une gestion drastique des stocks permettrait de redresser les populations et de pratiquer une pêche durable.

Photo 8/8© © Brian Skerry

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